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Vallée de l’Huisne. La ministre Jacqueline Gourault affiche son soutien à l’industrie

 

Jacqueline Gourault affiche son soutien à l’industrie

La ministre Jacqueline Gourault lors de la visite de l’entreprise Chastagner et Delaize à La Ferté-Bernard, lundi 27 mai 2019. Derrière elle, Jacques Lacoche, maire de Bessé-sur-Braye.

La ministre de la Cohésion des territoires s’est rendue lundi 27 mai dans trois communes de la vallée de l’Huisne (Eure-et-Loir, Sarthe et Orne), l’une des premières zones d’emploi industrielle de France.

« Il faut montrer aux municipalités que nous sommes là. » La ministre Jacqueline Gourault s’est rendue, lundi 27 mai, à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), La Ferté-Bernard (Sarthe) et Berd’huis (Orne). L’élue en charge de la Cohésion des territoires a ainsi affiché son soutien à l’emploi industrielle de la Vallée de l’Huisne : « Ce territoire a la particularité qu’il est composé de trois régions qui se sont unies pour accompagner, disons, l’industrie rurale. »

« Aider au développement »

Jacqueline Gourault a donc notamment visité l’usine sarthoise Chastagner et Delaize, spécialisée dans la mécanique de précision. Le directeur du site, Christophe Camaret, de faire alors le tour des locaux, lui présentant employés et différents produits, comme un vélo électrique de luxe. Dans l’Eure-et-Loir, la ministre a aussi assisté à la présentation du projet de Nogent-le-Rotrou dans le cadre de l’appel « Réinventons nos cœurs de ville », avant de visiter le site industriel Linvest, à Berd’huis.

Pour la ministre, « il faut aider au développement, à l’accompagnement [de ces industries] même s’il n’y a pas de difficultés spécifiques. Par exemple pour leur permettre de se moderniser, passer à l’étape de l’exportation, etc. »

la ministre Jacqueline Gourault affiche son soutien à l'industrie

La ministre Jacqueline Gourault avec, à sa gauche, Didier Reveau, maire de La Ferté-Bernard (Sarthe), lundi 27 mai 2019. En face d’eux, Christophe Camaret, directeur du site de Chastagner et Delaize.

« Il faut faire venir dans ces territoires ruraux des jeunes volontaires qui sortent ou sont encore en école, au lieu qu’ils aillent dans de grandes entreprises en milieu urbain », a déclaré Jacqueline Gourault, comparant la situation avec la lutte contre la désertification médicale.

Mais quels rôles attribuer dans cette tâche et à quelles institutions ? « L’État a imaginé cette politique publique mais a décidé de le faire porter par les collectivités qui ont les compétences, à savoir les régions et les intercommunalités. […] Les entreprises doivent travailler de plus en plus avec la formation, estime Jacqueline Gourault. C’est fondamental pour la vie d’un territoire et la lutte contre le chômage. »

Au milieu des élus et industriels présents à Chastagner et Delaize, entre les cols blancs et les costumes sombres, le maire de Bessé-sur-Braye, Jacques Lacoche. Une manière de rappeler le sort de l’usine Arjowiggins, dont la fermeture menace plusieurs communes du bassin sarthois et qui n’a pas fait l’objet d’annonce particulière par la ministre.

Quoi qu’il en soit, Jacqueline Gourault de se revendiquer « d’une génération où l’Éducation nationale et le monde du travail étaient complètement étanche. Pendant longtemps, ça a été la culture de la lutte des classes, de cacher ces entreprises que je ne saurais voir. Depuis, nous avons fait beaucoup de progrès. »

 

Source
Ouest-France
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